La pension alimentaire constitue un élément central du divorce par consentement mutuel lorsque des enfants sont concernés. Elle garantit le maintien du niveau de vie des enfants après la séparation des parents.
Dans un divorce amiable, les parents ont la liberté de fixer d'un commun accord le montant de la pension alimentaire. Cette liberté s'exerce toutefois dans le respect de l'obligation alimentaire légale qui impose à chaque parent de contribuer à l'entretien et à l'éducation des enfants en proportion de ses ressources.
Pour déterminer un montant équitable, plusieurs méthodes de calcul peuvent servir de référence :
Dans tous les cas, le montant fixé doit prendre en compte :
Dans un divorce par consentement mutuel, le montant de la pension alimentaire et ses modalités de versement doivent être précisément définis dans la convention signée par les époux et leurs avocats respectifs. Cette convention doit impérativement mentionner :
La pension alimentaire n'est pas figée dans le temps et peut être révisée en cas de changement significatif dans la situation des parents ou des enfants.
Dans le cadre d'un divorce amiable, les parents peuvent s'entendre sur une modification de la pension sans intervention judiciaire, en établissant un avenant à leur convention initiale. Cet avenant doit être rédigé par leurs avocats respectifs et déposé chez un notaire pour lui conférer date certaine.
À défaut d'accord, le parent souhaitant la révision devra saisir le juge aux affaires familiales. Les motifs légitimes de révision incluent :
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